Appelez tout de suite lemonde entier moins cher ! Tarifs téléphoniques. La nouveauté dans le domaine de la téléphonie et de l'aéronautique est que désormais on peut téléphoner avec son GSM dans l'avion sans risque de perturber les appareils de navigations à bord de l'appareil, et ceci avec des tarifs téléphoniques équivalents à des appels internationaux. Mais encore, très bientôt, l'utilisation du multimédia et carrément de l'Internet depuis son téléphone mobile va être possible si actuellement dans une optique expérimentale, seule les SMS et les appels vocaux sont utilisés. Seulement, le succès de cette nouvelle expérience reste suspendu à la tolérance des passagers, et des autorités chargées de la sécurité.
Ainsi depuis le début de l'année 2007, divers compagnies aériennes comme Air France, TAP ou BMI vont commencer à essayer ce nouveau système avant de l'installer définitivement sur toute la flotte de ces compagnies. Ainsi, s'affichera bientôt dans les appareils testés un signal rouge "no-mobile" au décollage et à l'atterrissage, en lieu et place de la consigne "no-smoking". Ce n'est qu'une fois à 3.000 mètres d'altitude que les voyageurs pourront utiliser leur GSM ou leur Blackberry pour passer des appels, envoyer et recevoir des SMS ou des courriels, sans risque d'interférence avec les systèmes de navigation de l'avion.
Dans un point de vue technique, le système va créer un mini-réseau à l'intérieur de l'appareil sur lequel vont se connecter les mobiles désirant s'y connecter, sans que le client ne change de fournisseur d'accès. Tous les appels convergeront vers un même point dans l'avion, pour être redirigés via satellite vers l'opérateur, qui renverra l'appel vers le réseau habituel de l'utilisateur. C'est cette communication de l'appareil vers le satellite, et le fait que les compagnies aériennes devront débourser quelques centaines de milliers de dollars pour s'équiper que va reposer l'explication des suppléments de factures que la compagnie aérienne va percevoir. L'intérêt perçu par les compagnies sont simples : fidéliser la clientèle affaires, avide de connections en permettant ainsi de pouvoir travailler à bord ; fidéliser aussi les jeunes avides de SMS et de connexions Internet.
Cependant, la téléphonie dans l'avion n'est pas seulement question technique, c'est aussi question humaine. En effet, la majorité des gens veulent pouvoir utiliser leur portable en avion. Ce qu'ils ne veulent pas, c'est être assis à côté de quelqu'un qui utilise le sien. La tolérance de l'irruption des sonneries et les conversations téléphoniques en vol sera la grande question de cette nouvelle technologie. Cependant, les fabricants ont déjà donné la possibilité de l'équipage à désactiver le système ou à limiter aux SMS pendant les périodes de repos, par exemple la nuit sur long-courrier, pour y pallier.
Les opérateurs en aéronautique croient en l'avenir de cette technologie. Actuellement, les téléphones équipant certains long-courriers, accessibles au moyen d'une carte de crédit, sont un flop commercial en raison des tarifs. Et au même moment, le projet du géant américain Boeing, qui avait développé un système de connexion à Internet haut débit vient d'être abandonné faute de demande satisfaisante.
La nouveauté dans le domaine de la téléphonie et de l'aéronautique est que désormais on peut téléphoner avec son GSM dans l'avion sans risque de perturber les appareils de navigations à bord de l'appareil, et ceci avec un tarif téléphonique équivalent à un appel international. Mais encore, très bientôt, l'utilisation du multimédia et carrément de l'Internet depuis son téléphone mobile va être possible si actuellement dans une optique expérimentale, seule les SMS et les appels vocaux sont utilisés. Seulement, le succès de cette nouvelle expérience reste suspendu à la tolérance des passagers, et des autorités chargées de la sécurité.
Ainsi depuis le début de l'année 2007, divers compagnies aériennes comme Air France, TAP ou BMI vont commencer à essayer ce nouveau système avant de l'installer définitivement sur toute la flotte de ces compagnies. Ainsi, s'affichera bientôt dans les appareils testés un signal rouge "no-mobile" au décollage et à l'atterrissage, en lieu et place de la consigne "no-smoking". Ce n'est qu'une fois à 3.000 mètres d'altitude que les voyageurs pourront utiliser leur GSM ou leur Blackberry pour passer des appels, envoyer et recevoir des SMS ou des courriels, sans risque d'interférence avec les systèmes de navigation de l'avion.
Dans un point de vue technique, le système va créer un mini-réseau à l'intérieur de l'appareil sur lequel vont se connecter les mobiles désirant s'y connecter, sans que le client ne change de fournisseur d'accès. Tous les appels convergeront vers un même point dans l'avion, pour être redirigés via satellite vers l'opérateur, qui renverra l'appel vers le réseau habituel de l'utilisateur. C'est cette communication de l'appareil vers le satellite, et le fait que les compagnies aériennes devront débourser quelques centaines de milliers de dollars pour s'équiper que va reposer l'explication des suppléments de factures que la compagnie aérienne va percevoir. L'intérêt perçu par les compagnies sont simples : fidéliser la clientèle affaires, avide de connections en permettant ainsi de pouvoir travailler à bord ; fidéliser aussi les jeunes avides de SMS et de connexions Internet.
Cependant, la téléphonie dans l'avion n'est pas seulement question technique, c'est aussi question humaine. En effet, la majorité des gens veulent pouvoir utiliser leur portable en avion. Ce qu'ils ne veulent pas, c'est être assis à côté de quelqu'un qui utilise le sien. La tolérance de l'irruption des sonneries et les conversations téléphoniques en vol sera la grande question de cette nouvelle technologie. Cependant, les fabricants ont déjà donné la possibilité de l'équipage à désactiver le système ou à limiter aux SMS pendant les périodes de repos, par exemple la nuit sur long-courrier, pour y pallier.
Les opérateurs en aéronautique croient en l'avenir de cette technologie. Actuellement, les téléphones équipant certains long-courriers, accessibles au moyen d'une carte de crédit, sont un flop commercial en raison des tarifs. Et au même moment, le projet du géant américain Boeing, qui avait développé un système de connexion à Internet haut débit vient d'être abandonné faute de demande satisfaisante.
La nouveauté dans le domaine de la téléphonie et de l'aéronautique est que désormais on peut téléphoner avec son GSM dans l'avion sans risque de perturber les appareils de navigations à bord de l'appareil, et ceci avec un tarif téléphonique équivalent à un appel international. Mais encore, très bientôt, l'utilisation du multimédia et carrément de l'Internet depuis son téléphone mobile va être possible si actuellement dans une optique expérimentale, seule les SMS et les appels vocaux sont utilisés. Seulement, le succès de cette nouvelle expérience reste suspendu à la tolérance des passagers, et des autorités chargées de la sécurité.
Ainsi depuis le début de l'année 2007, divers compagnies aériennes comme Air France, TAP ou BMI vont commencer à essayer ce nouveau système avant de l'installer définitivement sur toute la flotte de ces compagnies. Ainsi, s'affichera bientôt dans les appareils testés un signal rouge "no-mobile" au décollage et à l'atterrissage, en lieu et place de la consigne "no-smoking". Ce n'est qu'une fois à 3.000 mètres d'altitude que les voyageurs pourront utiliser leur GSM ou leur Blackberry pour passer des appels, envoyer et recevoir des SMS ou des courriels, sans risque d'interférence avec les systèmes de navigation de l'avion.
Dans un point de vue technique, le système va créer un mini-réseau à l'intérieur de l'appareil sur lequel vont se connecter les mobiles désirant s'y connecter, sans que le client ne change de fournisseur d'accès. Tous les appels convergeront vers un même point dans l'avion, pour être redirigés via satellite vers l'opérateur, qui renverra l'appel vers le réseau habituel de l'utilisateur. C'est cette communication de l'appareil vers le satellite, et le fait que les compagnies aériennes devront débourser quelques centaines de milliers de dollars pour s'équiper que va reposer l'explication des suppléments de factures que la compagnie aérienne va percevoir. L'intérêt perçu par les compagnies sont simples : fidéliser la clientèle affaires, avide de connections en permettant ainsi de pouvoir travailler à bord ; fidéliser aussi les jeunes avides de SMS et de connexions Internet.
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